ave maria

Ave maria de francoise fricoteaux

Mère bien-aimée,

Thérèse de l’Enfant Jésus voyait dans le ciel une constellation qui dessinait l’initiale de son nom et s’écriait avec joie : «  Mon nom est inscrit dans le ciel ».

Sur notre sol de France, il semble que vous avez voulu dessiner l’initiale de votre nom, le M de Myriam, magnifique symbole de votre attachement à notre pays que Dieu a permis que vous fouliez de vos pieds aux siècles derniers pour nous éclairer de vos conseils et nous dire votre tendresse, Lourdes, la rue du Bac, la Salette, Pellevoisin. Tous ces sanctuaires ont recueilli vos paroles et pour Lourdes ou la Rue du Bac acquis une renommée qui dépasse largement nos frontières.

  • Cotignac liée intimement à Notre Dame des Victoires et à la consécration par Louis XIII de son royaume à Vous-même,
  • La Rue du Bac à Paris où, sur la médaille que vous demandez, s’inscrit : « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avez recours à Vous. »
  • Lourdes où Vous vous révélez en confirmant : « Je suis l’Immaculée Conception. »
  • La Salette, chère à Jean-Paul II : « Notre Dame de la Salette, je la prie tous les jours » s’était-il exclamé au début de son pontificat.
  • Pontmain, où, en lettres d’or, se grave dans le ciel : « Priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher. »
  • Pellevoisin où l’incroyable union d’amour qui vous lie à votre Fils se traduit par ces mots : «  Ces grâces sont de mon Fils ; je les prends dans son coeur, il ne peut me les refuser ».

Chaque apparition aussi différente que possible a sa richesse particulière.

Mais c’est toujours Vous, notre Mère qui sous des aspects divers, êtes là pour nous conduire à la conversion de nos coeurs et à la prière. Nous trouvons près de Vous en venant visiter les lieux où vous êtes apparue comme une surabondance de grâces.

Et pourtant en dehors de ces moments phares où la foi se ressource, il nous faut vivre avec Vous, en Vous, par Vous, pour Vous.

Le pape Francois ne craint pas de dire :

«  La dévotion à Marie n’est pas une bonne manière spirituelle, elle est une exigence de la vie chrétienne… Nous avons besoin tous, d’un coeur de Mère qui sache garder la tendresse de Dieu et écouter les palpitations de l’homme. »

Notre foi n’est pas seulement une adhésion de l’esprit ; elle est une vie et plus singulièrement une vie du coeur.

La foi semble avoir déserté notre société. Croire paraît pour la majeure partie de nos contemporains comme un anachronisme. Pourquoi croire ? Le vide spirituel semble si bien comblé par l’agitation incessante de notre société. Nous vivons dans un désert spirituel.

C’est dans ce désert que Jésus parle à notre coeur. Il nous dit d’aller vers sa Mère, vers Vous, d’égrener des Ave Maria pour nous laisser conduire par Vous. Votre rôle aux côtés de votre Fils est irremplaçable. Il nous faut votre double tendresse. On ne peut pas faire l’économie d’aller à Jésus sans Vous.

Sans vous, notre vie spirituelle reste aride, alors qu’elle doit se dilater en Dieu. C’est dans notre coeur que Votre Amour se déploie.

Il s’agit seulement :

De prier avec un coeur ouvert, d’abandonner les poids trop lourds, entraves à l’amour que Dieu veut nous manifester.

De retrouver ce qui a du prix au regard de l’éternité.

D’aller de l’avant pour se laisser surprendre par Dieu.

Dans des apparitions récentes, Vous ne dites pas seulement priez, priez, priez, mais priez avec le coeur.

« Si nous voulons savoir qui Elle est, nous nous adressons aux théologiens, si nous voulons savoir comment l’aimer, il faut le demander au peuple. » dit encore le pape François.

Le théologien pourra nous ouvrir à la pertinence de la foi mais l’abandon filial et plein d’amour à Votre Amour, c’est une expérience intime que chacun vit dans son âme.

Votre fils tient de Vous ce lien charnel qui l’unit pour toujours à notre terre. Nous pouvons l’appeler frère grâce à Vous.

Nous voulons nous rapprocher de notre créateur, de notre Dieu, de votre Fils. C’est cette proximité que nous recherchons en allant vers Vous, nous voulons nous rapprocher du Tout-Autre, il nous est offert cette solution miraculeuse que Jésus lui-même a permis, le don de sa Mère.

La lettre M ne s’exprime pas seulement par un graphisme ; elle peut aussi s’exprimer par la voix et quelle gracieuse consonance : si nous le prononçons, nous entendons simplement : Aime. Y a-t-il un ordre plus doux qui fait écho au commandement de notre Dieu : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » le but de Notre-Dame de France, c’est de faire découvrir l’amour de notre Dieu et de sa Mère, de notre Mère, l’ambassadrice de son très cher Fils, l’ambassadeur, celui qui sait les intentions de son Maître.

C’est le but, si ce projet se réalise, que poursuivront, les deux attelages, deux calèches tirées par deux chevaux transportant votre statue d’un taille de deux mères, sur les routes et chemins de France. Ce pèlerinage sera l’occasion de veillées de prière, de rencontres, de questions et de réponses dans les coeurs. Il se veut aussi une prière pour la France. Qui viendra vers Vous ? Les chercheurs de Dieu, les assoiffés de Dieu, les bancals et les estropiés de la vie que nous sommes tous.

Nous voulons vous regarder, faire route avec Vous, marcher avec Vous. C’est en marchant que les réponses viendront, que l’horizon vers lequel nous devons aller se dessinera.

Merci Mère bien-aimée pour l’immense bonheur que vous aimer nous donne.

Ave Maria

Françoise Fricoteaux
Présidente de la Confrérie Notre Dame de France

Oui, je veux me mettre au service de Marie 

Pour aider et contribuer à la réussite de ce pèlerinage, je laisse mes coordonnées et informations afin d’être recontacté.